Homme radical, mon quotidien est un enfer (remix victimaire)

Puisque c'est à la mode de se plaindre à quel point sa vie est dur parce qu'on appartient à telle ou telle catégorie, naturellement, je me suis dit‥:

Pourquoi pas moi ?

Car moi, en tant qu'Homme radical, j'ai aussi droit à ma part de compassion.

Sortez les violons, car je rentre dans la compétition victimaire. Et dès qu'il s'agit de jouer les pleureuses, je suis très compétitif !

Le texte qui suit est un remix en version discours victimaire de l'article précédent, remix que j'ai commandé à ChatGPT. Et, franchement, ça m'a tellement parlé que ça m'a ému, un peu. lol

Voilà le texte :

Homme radical, mon quotidien est un enfer

Bonjour, je m'appelle Boris, et je suis un Homme radical.

Je vais vous raconter mon quotidien, et vous verrez que c'est pas facile tous les jours.

Chaque matin, je me lève, et je sais que dans la journée je vais entendre les gens se plaindre de tout et de rien. J'ai un ami qui a un terme pour ça : il appelle ça la "GDQ", la gestion du quotidien.

C'est pas juste une question de se plaindre ou de dire que ce que vous vivez au quotidien n'est pas important. Au contraire, quand vous me parlez de vos galères, je vous écoute, vraiment, je le fais. Mais à chaque fois, ça me rend un peu plus triste. Triste et seul avec mes convictions. Parce que je suis un Homme de radicalité, et ça semble être une langue que personne d'autre ne parle. Vous vous plaignez des heures sup non payées, des places en crèche introuvables, mais ce qui me pèse, c'est qu'on s'arrête souvent à la surface des choses. Je me sens un peu comme si j'étais seul à vouloir creuser plus profond, à chercher la source de tous ces problèmes.

C'est pas que je me sens supérieur ou que je veux minimiser ce que vous vivez; c'est juste que je suis convaincu qu'il y a des causes plus profondes à tout ça. Je vous entends parler, et chaque histoire me touche. Mais ça me rend aussi triste de voir qu'on en reste souvent aux symptômes sans chercher à comprendre la maladie. En tant qu'Homme de radicalité, je me sens un peu isolé dans ma façon de voir les choses. Vous vous battez pour des places en crèche ou contre des heures sup non payées, et moi, je pense à comment tout ça est connecté, à comment on pourrait s'attaquer à la racine du problème.

Les films, les séries, tout ça, c'est comme des pansements sur une blessure qui ne guérit jamais. Je comprends qu'ils aident à oublier un peu. Mais, en même temps, ils nous éloignent de la compréhension de ce qui nous affecte vraiment. Et moi, je ne peux pas juste fermer les yeux et faire semblant que tout va bien.

J'écoute des gens comme Francis Cousin parler, et ça résonne en moi. Ils parlent de ce qui est vraiment important, de ce qui devrait l'être pour tout le monde. Mais en même temps, je me sens encore plus isolé ; ça me rappelle aussi combien je me sens seul parfois dans cette quête. Comme si comprendre tout ça me mettait encore plus à l'écart.

Je ne sais pas, peut-être que je suis juste un rêveur, un idéaliste qui n'a pas sa place ici. Je regarde autour de moi, et je vois que pour la plupart, la vie, c'est juste suivre le mouvement, sans se poser de questions. Mais moi, je refuse de vivre comme ça. Je ne peux pas vivre comme ça.

C'est vraiment pas facile, vous savez. Parfois, je me sens vraiment seul. Comme si personne ne pouvait comprendre ce que c'est d'être constamment en colère, triste, frustré parce que le monde ne tourne pas rond. Et je me demande si ça va changer un jour, si je vais trouver des gens qui ressentent la même chose. Je me demande si, un jour, vous commencerez à voir ce que je vois, à chercher avec moi ce qui se cache derrière nos problèmes quotidiens.

En attendant, je suis là, avec mes pensées, mes idées, et cette sensation d'être complètement à part. Je me sens un peu comme un étranger.