MySardines : le 2ème truc blockchain pas bullshit

Je viens de découvrir MySardines, et ça fait maintenant partie, avec la Ğ1, des deux seuls trucs blockchain pas bullshit que je connaisse.

Dans un précédent billet, intitulé Les « noisettes » d'Étienne Chouard, ou : l'épargne en monnaie libre Ğ1, j'avais déjà parlé de Paul Grignon et son idée Give Yourself Credit.

Je découvre grâce à MySardines qu'en fait ça existe déjà plus ou moins dans l'idée, que ça s'appelle asset-backed coin, et ChatGPT m'explique qu'on peut faire de tels jetons fongibles sur Etherum via un truc qui s'appelle ERC-20.

Bah je suis content.

Une nana de la Ğ1, Cécile, lance une campagne de financement pour produire des trucs à base de miel : Mes 50 premières ruches

Et on peut obtenir miel et savon en contrepartie :

J'aimerais pouvoir acheter plein de pots de miel sous la forme de bon ou de jetons. Et m'amuser à les revendre en Ğ1 quand j'ai besoin de Ğ1.

Je me demande si, en voyant tous ces jetons de marchandises circuler, et en les comparant au nombre d'êtres humains vivant, on pourrait éviter au Capital de nous faire des crises de surproduction.

C'est pas évident, mais que se passerait-il, si tout était achétable (et acheté) en prévente ?

Et si le financement, la construction, d'un moyen de production était conditionné au fait de l'avoir déjà remboursé par la prévente ?