des bourrins…

Quand j'analyse le parallèle Grèce/Rome et Europe/États-Unis, ce qui me vient à l'esprit, c'est : des bourrins.

Des espèces d'arrivistes, qui profitent du combo situation géographique avantageuse couplée à un héritage culturel sur lequel ils capitalisent…

J'ai pensé à ça, parce qu'en regardant The IT Crowd, une série britannique, je me suis surpris à penser :

Ouais, c'est quand même plus drôle et plus fin que l'humour américain.

Au final, 1 500 ans après son effondrement, qu'est-ce qu'on retient de l'empire romain ? Si ce n'est que cet empire s'est effondré ? Qu'ont-ils inventé ?

Symétriquement, en 3 600 ap J.C., que retiendra-t-on de l'empire américain ?

Probablement pas grand chose.

C'est pas Aquaman qui va rentrer dans l'Histoire ; je suis prêt à parier 100 000 DUĞ1 là-dessus.

Des bourrins, vous dis-je, des bourrins…