quand on a goûté à un bon vin

Askip quand on a goûté à un très bon vin, c'est difficile de reboire des vins médiocres ensuite.

J'avais entendu dire ça dans un film français.

Vu à la télé, donc ça doit être vrai.

J'ai un peu cette impression là en ce moment avec les analyses politiques.

J'ai commencé à écouter Radio GDC il y a genre un an et demi et, maintenant, la plupart des analyses que j'entends ou que je lis me semblent profondément débiles.

Je tolère (voire j'apprécie) encore un peu de Asselineau, parce que j'aime bien l'entendre dire du mal de Macron et de l'UE, et que j'aime bien son humour. Mais les analyses d'Asselineau, même si elles sont très très au dessus de celles de tout le reste de la classe politique, sont en deçà de ce que met en évidence Guerre de Classe, quoique quand même factuellement complémentaires sur les détails de la géopolitique américaine et l'Histoire.

J'ai acheté les Manuscrits de 1844, histoire de commencer à peu près dans l'ordre.

M'enfin, ça me semble un peu anachronique de lire Marx maintenant, alors que la révolution semble si proche.

Boarf, ça reste de la lecture compliquée, donc au pire un peu de gymnastique intellectuelle, ça ne peut pas faire de mal.


EDIT après 20 pages : en fait ça va, c'est bien plus facile et agréable à lire que Le Capital ; c'est moins de logique formelle, de maths et de comptabilité. Il y a beaucoup de passages qui sont des citations d'autres auteurs (Adam Smith etc…).